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Ce que j’ai choisi de célébrer

Saint Grégoire a écrit: chercher n'est pas une chose et trouver une autre. L'important dans la recherche, c'est la recherche elle-même. Bref, même si je n'ai pas atteint tous les buts fixés pour 2011, je suis fière de cette année, car j'ai fait de mon mieux :) Alors, santé!

2011 est déjà chose du passé. J’avais de hautes espérances pour 2011 avec ma compagnie. Je serais tentée d’écrire: « J’avais de hautes espérances, mais il n’en est rien ».  Certes, je n’ai pas atteint les objectifs fixés… c’est un morceau râpeux à avaler… mais il s’avale! Des choses extraordinaires ce sont produites en 2011 avec Darium Diffusion Médias et c’est ce que je choisis de célébrer!

Nos réalisations:

En janvier 2011, Darium a mis en ligne le PressAgenda qui a retrouvé sensiblement le même nombre d’abonnés que son ancien propriétaire.

La branche Darium Réseaux Sociaux a véritablement pris son envol. Nous sommes maintenant à l’aise dans notre rôle de consultants stratégiques en médias sociaux et avons obtenus de beaux mandats comme gestionnaires de communautés. Le Salon international des vins et spiritueux de Québec, le Festival de Jazz de Québec, le nouveau magazine Exquis (accords mets et vins) nous ont fait confiance et, je le crois sincèrement, ont eu raison de le faire!

L’achalandage sur le site Quoi Faire à Québec.com a pratiquement doublé! La période estivale a marqué la saison forte avec une moyenne mensuelle de 70 000 visiteurs uniques et de 360 000 pages vues (oui oui, par mois cet été!).  Je l’avoue, ces chiffres me dépassent…! Pour nous, qui sommes assis à travailler à notre table de cuisine, qui ne faisons aucune publicité autre que les médias sociaux et les échanges de visibilité, c’est difficile de s’imaginer que tous ces gens, un à un, utilisent notre site web. Difficile, mais merveilleux à imaginer!

En décembre 2011, nous avons lancé Going To Quebec.com, la version anglaise de Quoi Faire à Québec.com. Ouf… un gros morceau! La version n’est pas parfaite, nous en sommes pleinement conscients, mais elle s’améliorera. Nos produits sont toujours perfectibles et cette possibilité devient une source de motivation. Déjà, par l’intermédiaire des comptes sociaux dédiés à Going to Quebec.com, nous avons pu aider des touristes à travers la ville! Et ça, c’est extrêmement vivifiant!

Finalement, en 2011, j’ai été capable de me prendre un salaire à chaque deux semaines! J’ai payé  mon assistante Geneviève (la-plus-formidable-vous-en-souhaiteriez-tous-une-comme-elle!) et mes fournisseurs. Quelle fierté! Être en mesure de générer ses propres revenus, de donner du travail à d’autres, c’est une expérience très très satisfaisante autant sur le plan professionnel que personnel.

En terminant – peut-être le véritable finalement – j’ai énormément appris sur moi-même en 2011. J’ai commencé à vivre pleinement la liberté associée à la vie d’entrepreneur. Bien entendu, le fait d’avoir une entreprise comporte des contraintes, des stress (quoi, du stress vous avez dit?!), mais la contrepartie qui s’appelle liberté reste la plus belle chose à célébrer!

Par Caroline Manseau

Stratégie québécoise de l’entrepreneuriat. Bof…

Hier, le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation a dévoilé en grandes pompes sa stratégie québécoise de l’entreprenariat et l’enveloppe de 450 M$ qui y sera associée. La nouvelle a suscité mon intérêt: est-ce que le gouvernement aurait véritablement compris la réalité de l’entrepreneur?! Finalement, la lecture des grandes lignes me laisse perplexe… tellement que je me suis dit: «Bon… un autre programme auquel je ne participerai pas».

Une grande partie des 450 M$ sera utilisée pour faire la promotion de la culture entreprenariale (campagne publicitaire, même une émission à la télévision -VoirGrand.tv) et, faut-il le préciser, pour payer les salaires des fonctionnaires et consultants qui vont mettre en place cette stratégie. Il ne s’agit donc pas d’un programme de subvention. Bref, probablement la politique rehaussera l’image (déjà très bonne des entrepreneurs) auprès du public, encouragera-t-elle sûrement le démarrage de projets auprès des groupes sociaux ciblés (femmes, autochtones, immigrants, gens des  régions), mais concrètement… où est l’aide pour l’entrepreneur dans son travail au quotidien?

Le point qui retient particulièrement mon attention dans la nouvelle stratégie québécoise  de l’entreprenariat est celui intitulé Optimiser le soutien par la réduction et la simplification des démarches administratives:

    • Des programmes d’aide restructurés et simplifiés;
    • L’espace Entreprises du Portail gouvernemental : la porte d’entrée unique par Internet;
    • La ligne 1 800 : la porte d’entrée unique par téléphone;
    • Des conseillers accessibles pour des services personnalisés;
    • Une simplification règlementaire et administrative accrue.

Un entrepreneur, à la base, n’a pas besoin d’être motivé… il est intrinsèquement motivé s’il est entrepreneur! Ce qu’il a besoin, c’est de se concentrer sur le succès de son projet en ayant le moins possible de barrières administratives (aussi appelées « la paperasse ») qui l’encombrent.

Je viens de lire le dernier billet sur Le blogue à Steph, intitulé Foncez? Tout le monde vous admire? Vraiment? (le slogan de la stratégie québécoise de l’entreprenariat étant «Foncez! Tout le monde vous admire!»). Je me suis reconnue dans ses propos. Steph Guérin est un entrepreneur. Ça paraît. Il rapporte dans son article ses expériences vécues lorsqu’il a déposé, année après année, ses dossiers aux fonctionnaires afin de bénéficier d’une aide gouvernementale. C’est ce que je crains avec la nouvelle stratégie. Est-ce qu’on ne sera pas encore confrontés à des problèmes bureaucratiques? Par exemple:

  • préparer un dossier d’entreprise
  • faire face à un fonctionnaire qui décide du cheminement – ou de l’arrêt – de notre dossier
  • trouver les vraies réponses à nos questions (alors que les instances gouvernementales se renvoient la balle)

Ces trois points peuvent sembler banals, mais tout ceci PREND DU TEMPS! On est déjà débordés en tant qu’entrepreneurs, on n’a pas nécessairement les moyens non plus de payer quelqu’un à l’externe pour prendre en charge ces aspects. Alors soit on perd du temps, soit on perd de l’argent. Et, selon ma courte expérience, ce n’est pas ce dont un entrepreneur a besoin.

Je vais toute de même laisser une chance à la stratégie de se déployer, mais cette chance est accompagnée d’un gros BOF…

– Par Caroline Manseau

Guide de démarrage d’entreprise pour le travailleur autonome en TIC de l’AQIII

Guide de démarrage d'entreprise pour les travailleurs autonomes en TIC: un aide-mémoire agréable et utile pour tous

Il est parfois des outils destinés à un public précis, mais tellement bien fait qu’ils peuvent avoir une portée générale. C’est le cas avec le nouveau Guide de démarrage d’entreprise pour le travailleur autonome en TIC préparé par l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII). En plus, il est disponible en ligne et gratuit!

Bien que s’adressant aux salariées des technologies de l’information interpellés par le travail autonome, ce document apparaît à mes yeux comme un des meilleurs guides (car il s’agit bien de guider) pour quiconque souhaitant se lancer à son compte. L’AQIII a bien cerné les problématiques inhérentes au démarrage d’entreprise tout court et les a par la suite appliqué aux TIC. Vous êtes-vous interrogés sur les qualités du bon travailleur autonome? À quelles instances gouvernementales devez-vous obligatoirement vous inscrire? Quels sont les spécialistes susceptibles de vous apporter un soutien inestimable dans vos démarches? Comment maintenir vos compétences à jour une fois lancés? Toutes ces questions – et plus encore – trouvent réponse dans cet aide-mémoire.

En effet, chaque étape du démarrage d’entreprise est bien résumée, avec des phrases claires et concises. Honni le flafla qui alourdit la lecture du futur entrepreneur déjà saturé d’informations.  Au contraire, le Guide insère des liens vers des sites web plus spécialisés si le lecteur désire approfondir un aspect particulier.  L’AQIII a compris qu’un entrepreneur n’a pas le temps de lire un bouquin, mais qu’il cherche des réponses rapides et pertinentes à ses interrogations. Le Guide de démarrage d’entreprise pour le travailleur autonome en TIC constitue donc un excellent pense-bête qui offre un regard global sur les démarches à entreprendre tout en allant à l’essentiel.

Bien fait l’AQIII!

P.S.: Je ne fais même pas partie de l’Association, ce commentaire est tout simplement sincère :)

-Par Caroline Manseau

Festival International du Startup 2011

Un Montréal ensoleillé, à la mi-juillet, dans le Vieux-Port. Les conditions extérieures s’avéraient déjà idéales pour faire du 1erFestival International du Startup un succès. Sur place, les organisateurs ont tout aussi bien su réunir des éléments gagnants pour nous offrir une expérience pertinente et agréable. J’y étais!

Le premier Festival International du Startup en TI s’est déroulé à Montréal les 13-14-15 juillet 2011. Une première édition des plus réussies!

Du 13 au 15 juillet 2011, j’ai eu la chance de participer à la première édition du International Startup Festival.  L’idée : réunir pendant quelques jours des acteurs représentatifs dans le milieu des entreprises en démarrage en technologies de l’information (TI), principalement en développement web, les jeux vidéos et les médias sociaux . Les instigateurs de l’événement s’y connaissaient bien dans le domaine : Philippe Telio  est président chez Embrase, une firme spécialisée dans la commercialisation de produits / services et dans le marketing de positionnement pour nouvelles entreprises; Alistair Croll, quant à lui, a fondé Bitcurrent, une boîte  dédiée à l’analyse des innovations et entreprises émergentes en TI.

Environ 900 personnes se sont inscrites pour participer au  Festival International du Startup (un nombre bien au-delà des premières estimations des organisateurs!), dont la moitié provenait du Canada anglais et des États-Unis.  Sur place,  on rencontrait des gens issus de diverses sphères de l’industrie des TI: des entrepreneurs débutants et des entrepreneurs en série, des investisseurs, des conseillers légaux, des spécialistes en marketing, des blogueurs en TI. J’ai été vivement impressionnée par la qualité des conférenciers invités, ceux-ci étant de grandes pointures dans l’industrie.

Je n’ai pu assister à toutes les présentations, mais voici les conférenciers que j’ai entendu et ce que j’ai retenu de leur message : (quelques présentations sont également disponibles sur SlideShare)

David McClure (500startups) : Why *NOT* do a Startup Pièges à éviter quand on songe à créer une entreprise (présentés avec beaucoup d’humour!)

 Chris Shipley (GuideWire) : Super Angels, Super Stars, and the Super-Sized Startup Myth Les types d’investisseurs les plus communs dans une entreprise en démarrage et envisager quels sont leurs agendas cachés.

Randy Smerik (Osunatech) : Be ready to be bought, your company is your product Sans concentrer toutes ses énergies sur sa stratégie de sortie (exit strategy), un entrepreneur devrait considérer cet aspect comme une facette, parmi les autres, de sa gestion d’entreprise. On ne sait jamais quand un acheteur peut se présenter.

Firoz Patel (AlertPay) : Your first twenty employees Rechercher des talents réels, développer chez eux un sentiment d’appartenance envers la startup. En sentant qu’ils font vraiment une différence, les premiers employés déploient un plus grand sens de l’engagement et donnent du temps précieux à l’entreprise.

Ryan Holmes (Hootsuite) : Growing users from 100 to 1M+ : tactics yous can use Honnêtement, je ne me souviens plus du tout de ce que Ryan Holmes a parlé… j’étais juste trop impressionnée de voir ce gars Vancouver, bien ordinaire, qui a mis au point un excellent outil de travail que j’utilise au quotidien (excusez mon émotion :S)

David Weekly  (PBworks) : Keeping it simple: minimal product, maximum vision Se concentrer sur le problème qu’on cherche à résoudre (le besoin du client) et non proposer une super solution pour un problème… qui n’existe pas! Des problèmes peuvent avoir des solutions très simples, qui nécessitent peu de moyen. Son conseil pour savoir si vous répondez à un besoin: GO SELL!!

Sean Ellis (CatchFree) : Succeeding with Freemium Comment rentabiliser un produit gratuit? Le bouche à oreille et l’expérience satisfaisante des premiers utilisateurs engendre une croissance des utilisateurs. Plus d’utilisateurs = nouveaux besoins qui sont exprimés. En proposant des fonctions supérieures qui répondent aux besoins des gens, le produit peut dorénavant proposer une version Premium qui sera payante, tout en conservant sa version de base gratuite.

Mike McDerment (FreshBooks) : How to spend money to successufully grow your web app business Garder en tête le calcul du Lifetime Value (LFV) pour évaluer combien investir en marketing et publicité. Combien rapporte un client x le temps qu’il reste client = LFV

En terminant, je tiens à remercier Entreprisingly (http://enterprising.ly) qui m’a parrainé et grâce à qui j’ai pu participer gratuitement au Festival International du Startup (je m’étais inscrite dans la catégorie Starving Startup). Je salue également les personnes que j’ai rencontrées sur place, des entrepreneurs web comme moi, passionnés par leur projet, confiants dans l’avenir, mais confrontés à la dure réalité entrepreunariale. Je me suis reconnue à travers les participants de ce congrès, j’ai appris, j’ai réfléchi, j’ai ri. Mission accomplie!

(-Par Caroline Manseau)

Monnayer sa présence sur les médias sociaux: oui ou non?

La publicité a maintenant pris sa place sur les plateformes sociales (nouvelles commanditées, régie publicitaire de Twitter, publicité LinkedIn). De leur côté, une page ou un compte avec  forte audience devraient-ils accepter de faire commanditer une partie de leurs publications?

Comme entreprise sur les médias sociaux, comment partir en pôle position? En voyant l'argent là où elle se trouve ou en misant sur l'intégrité?

J’ai exposé précédemment que Quoi Faire à Québec.com dispose d’une communauté appréciable d’abonnés Facebook (+5 500) et Twitter (+2 500).  Nous avons décidé, en tant qu’entreprise, d’utiliser les médias sociaux pour mettre en valeur les événements qui nous intéressent, nos artistes coups de cœur ou parler de nos collaborateurs amis à qui nous souhaitons le succès. Il arrive parfois que nous organisons des tirages avec d’autres entreprises, mais encore une fois, nous ne tirons pas de bénéfices pécuniaires de ces concours. Il s’agit plutôt de façon de remercier nos fans de leur fidélité. Bref, Quoi Faire à Québec.com voit sa présence sur les médias sociaux comme son éditorial : nous y laissons transparaître nos inclinaisons réelles et non commanditées. C’est la même chose pour les évènements que nous affichons dans notre section « Nos Immanquables » sur la page d’accueil du site web http://www.quoifaireaquebec.com/ En somme, aucune publication n’est effectuée contre rémunération.

Or, me voilà confrontée à une situation d’affaires qui est appelée à devenir de plus en plus récurrente: des entreprises me demandent de faire de la publicité pour elles dans mes réseaux sociaux (publier un post les concernant expressément, avec un message publicitaire dicté même) en échange d’une rémunération.  Et la rémunération serait bonifiée selon le nombre de « J’aime » et le nombre de clics vers leur site web. En résumé, on me demande d’exposer mes abonnés à une autre forme de publicité payante, eux qui ont déjà dans leur champ de vision les publicités Facebook et Twitter. J’y suis réticente par souci d’intégrité envers mes abonnés et aussi parce que Quoi Faire à Québec.com, le site web, est déjà basé sur un modèle publicitaire.

Mon dilemme se trouve ici : si moi je refuse de mettre ces publicités, d’autres le feront. En réalité, je suis assez les médias sociaux pour me rendre compte que d’autres le font déjà. Je vois même des propositions qui m’avaient été présentées. Est-ce qu’ils ont mieux compris que moi l’essence des médias sociaux, que ceux-ci font désormais partie du mix médias contemporain ? Est-ce que je n’ai pas assez l’esprit business ? Pour des principes moraux, je refuse des revenus alors que je suis une entreprise en démarrage! Je ne peux pas vraiment me le permettre! Mais je ne peux me résoudre à déroger de ma ligne de conduite fixée pour les médias sociaux, à savoir respect du public et intégrité dans le choix des publications. D’un autre côté, être fidèle à des idéaux n’apporte pas beaucoup de beurre pour mettre sur le pain…

Dernièrement, j’ai justement lu un article paru dans The Next Web qui présentait 7 types d’entrepreneurs. Et je me reconnaissais dans la catégorie : « The Better World Entrepreneur » : This entrepreneur isn’t into entrepreneurship for the money but to make the world a better place. This is an awesome goal of course but often quite contrary to being a good entrepreneur. Don’t get me wrong: being a successful entrepreneur doesn’t mean you have to screw the world. But your first focus should be in making your company more successful and then using your success to make the world a better place. Not the other way around. En d’autres mots, pour consolider une entreprise en démarrage, la première étape est de la rendre viable et rentable. Après, on peut bien prêcher ce qu’on veut.


Pour l’instant, je n’ai pas trouvé de réponse définitive à ma question de départ: devrais-je accepter de faire commanditer certaines publications de Quoi Faire à Québec sur Facebook et Twitter? Je réfléchis. Peut-être que j’attends mon prix…

-Par Caroline Manseau

Darium, qu’est-ce que c’est?

Darius, celui qui détient le bien (autant la fortune matérielle qu'immatérielle)

Darium est un complément d’objet indirect latin qui vient du perse Darius (bah… j’ai été historienne avant de faire carrière dans le web!) et a deux significations: 1- Celui à qui on a donné le bien; 2- Se rapporte à la monnaie d’or du pays. J’ai choisi ce nom pour ma compagnie parce que, d’une part, l’occasion de me partir en affaires est arrivée comme un cadeau venue du ciel… une belle chance que la vie me donnait. D’autre part, je me suis dit que si j’administrais bien mon entreprise, qu’elle pourrait devenir ma petite mine d’or! ;)

J’ai testé le nom dans mon entourage et l’approbation était unanime. On aime que le mot soit court, on aime la synthèse à la fois jeune et ancienne, à la fois historique et sophistiquée de Darium.

Maintenant, Diffusion Médias… Le Regristraire des entreprises a refusé Darium seul comme désignation. Raison: le nom étant latin, il ne respecte pas la charte de la langue française. Ok…! Je devais ajouter des mots en français pour spécifier la nature de mes activités. Or, à cette époque, je savais que je n’allais pas me limiter à Quoi Faire à Québec.com comme activité, mais je ne savais pas ce que j’allais faire d’autres! Je souhaitais me concentrer dans les communications, mais d’une façon non traditionnelle. Pas de relations publiques, pas de contrats de rédaction. Plutôt dans le partage d’informations. J’ai trouvé que Diffusion Médias était assez vague comme expression, mais assez reliée aux communications pour convenir. Et Darium Diffusion Médias se prononce aussi bien en français qu’en anglais (on ne sait jamais!). Alors vendu!

Après Quoi Faire à Québec.com en janvier 2010, j’ai acquis l’Agenda de Presse de Québec en juin 2010 – rebaptisé en PressAgenda. Puis, depuis novembre 2010, mon équipe et moi avons commencé à proposer des formations aux entreprises, aux organismes et aux particuliers qui cherchent à utiliser efficacement les médias sociaux. Darium Réseaux Sociaux a pris son envol dans la région de Québec, et même ailleurs!

Prochain objectif: la traduction de Quoi Faire à Québec en anglais. En effet, le site web Going to Quebec.com devrait être en ligne à la mi-juin 2011. Celui-ce s’adressera principalement aux touristes qui préparent leur voyage ou qui sont déjà sur place, ici à Québec.

D’autres projets suivront ensuite pour Darium! Ce n’est qu’un début :)